Avec 7 messages postés en une semaine d'exploitation, ce blog était parti sur les chapeaux de roues. Bien sûr, je n'imaginais pas poursuivre à une telle cadence, il fallait ralentir tout cela. L'occasion s'est présentée le week-end dernier avec un petit aller-retour au fin fond de la Bretagne. Des kilomètres pour tester les aptitudes routières de la Mégane et surtout pour rendre visite à mon beau-père, convalescent après un pépin de santé.  Ces deux jours furent très sympathiques, loin d'internet et de ses appels du pied qui vous font devenir cyber-dépendant... Non, rien que des moments agréables en famille, juste la perspective de poster au retour quelques photos des splendeurs du bord de mer en hiver.

Seulement voilà, à mon tour je suis attaqué par les méchants microbes. Les lâches, ils m'ont eu par surprise ! Après avoir fait de mon nez une fontaine permanente, ils se sont rués sur ma gorge et ont envahi mes bronches. Armé de mes mouchoirs en papier et de quelques Actifed, je me suis quand même traîné au bureau hier matin. A voir la tête de mes collègues, ce n'était peut-être pas la peine. "Tu veux bien aller mourir ailleurs, s'il te plaît ?"... Bon, d'accord, je pars plus tôt et je vais voir un médecin.

malade

C'est une chose que je ne fais pratiquement jamais, et je reconnais humblement que j'ai tort. Mais que voulez-vous, tout ce temps perdu dans les salles d'attente, la paperasse à envoyer... Hum hum. On va dire que j'optimise : une consultation tous les deux ans, mais pour un check-up complet ! Celui de ce matin a révélé un joli triptyque : pharyngite, bronchite, otite : c'est un triomphe, toute la sphère ORL est louée ! Traitement de cheval, antibiotiques et compagnie, j'ai dévalisé la pharmacie qui jouxte le cabinet du praticien. Et encore, je ne vous dis rien sur l'identification d'un lumbago qui me vaut, entre autres, une ordonnance pour des radios et des séances de kiné. Ce sera pour plus tard. Pour le moment, j'ai droit à 4 jours d'arrêt de travail et, pour être franc, je les accepte volontiers. A force de trop tirer sur l'élastique parce qu'il y a du boulot à revendre, on finit par le faire péter...

En tout cas, ce qui fait vraiment plaisir dans ce mini-tumulte, c'est de pouvoir compter sur mon Croco. Petite femme attentionnée et prévenante, comme elle l'a été (même à distance, ça compte) pour son père ces dernières semaines. Au chevet de ses deux grands corps malades, elle garde un oeil bienveillant sur le troisième homme de sa vie, celui qui pousse à l'intérieur... Un petit corps en pleine forme, celui-là. Vivement le retour à la normale !